
Le collectif anti-pub a déjà fais parler de lui en dégradant les espaces publicitaires qui polluent nos Villes.
Nous, internautes disons NON à la publicité sur Internet qui pollue les pages web visitées.
Certes, il existe des navigateurs qui sont capables de filtrer certaines Publicités (Firefox).
Mais ils sont perfectibles.
Pour endiguer ce phénomène de pollution visuelle sur internet nous nous proposons de toucher au portefeuil les majors de la publicité en ligne.
les majors devront donc rémunérer chaques clics aux concepteurs de sites
si nous sommes nombreux à cliquer une fois par jour sur les publicités
(de ce site par exemple) et sur toutes les publicités rencontrées
lors de nos navigations, ALORS, cette
POLLUTION visuelle qui ralenti le trafic internet
et dégrade nos conditions de visites sur les sites diminuera pour finalement cesser.
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La publicité est une stratégie d'incitation à la consommation ciblant
un public particulier. L'objet consommable peut être matériel (bien, produit),
immatériel (service, événement), ou institutionnel (la marque elle-même).
La publicité se donne pour premier but d'attirer l'attention du client
sur le produit ou la marque, puis de familiariser le consommateur avec
lui afin de faire aller de soi, si elle le peut, l'acte d'achat. En second
but, elle cherchera éventuellement à :
* créer un besoin
* persuader que le produit répond au besoin
* et parfois convaincre qu'il le fait mieux que d'autres produits (publicité
comparative).
La familiarisation est parfois suffisante à cette fin, un produit dont
on a entendu parler ayant souvent préférence, toutes choses égales par
ailleurs, à un autre dont le nom est inconnu. On parle de publicité cognitive
(faire connaitre), conative (faire bouger, acheter) et affective (faire
aimer). Le mot "média" désigne le canal par lequel cette incitation est
délivrée : annonce dans un journal, spot publicitaire à la radio ou à
la télévision, affiche sur la voie publique, etc. La publicité existe
depuis plus de 150 ans sous forme d'affiches, de panneaux publicitaires,
etc. La publicité se distingue de la propagande par sa finalité commerciale.
La publicité modèle certains comportements sociaux qu'elle juge bon de
propager dans la mesure où elle permet la satisfaction du diffuseur.
La publicité est une forme de communication, dont le but est de fixer
l'attention du consommateur sur un objet, et de l'inciter à adopter un
comportement déterminé vis-à-vis de ce dernier. Elle peut concerner absolument
n'importe quoi, par exemple :
* un bien de consommation (nourriture, électroménager, etc.), un service
(assurance, banque, tourisme, etc.).
Le terme de réclame était traditionnellement appliqué à cette branche
de la publicité, et il revient parfois:
* une personne, un groupe (par exemple un parti politique), ou encore
un projet ou une action (organisation d'événement sportif, action caritative,
etc.) : on parle alors de promotion bien que pour les publicitaires,
ce mot ait le sens particulier d'offre présentée comme avantageuse et
à courte durée de vie, visant à provoquer un achat
* un concept ou une information, officielle ou d'origine privée (associations,
fondations, etc.), visant des changements de comportement ou la promotion
de valeurs considérées comme positives ou bénéfiques au niveau de la société
(mise en garde contre les drogues, incitation au respect de l'environnement,
prévention routière, etc.)
La publicité média : on appelle publicité toute forme de communication
interactive utilisant un support payant mis en place pour le compte d'un
émetteur en tant que tel. Pour atteindre ce but, la publicité a généralement
très peu de temps et de moyens. Il lui faut donc presque simultanément
capter l'attention, la retenir, et faire passer son message. En ce sens,
la publicité pourrait être classée dans la catégorie des techniques de
manipulation de la conscience, n'était son caractère parfaitement explicite.
La déontologie publicitaire, et la réglementation, exigent donc que la
publicité se présente comme telle, et non comme un spectacle ou comme
une source d'information indépendante et fiable.
Il est relativement facile de mesurer le poids économique intrinsèque
du secteur publicitaire, finalement réduit (en 1990, il représentait 0,76%
du P.I.B. français et employait 50 000 personnes), mais en expansion,
ainsi que le coût pour le consommateur des campagnes de promotion d'un
produit, intégré au prix de vente. On sait aussi à quel point la survie
des médias, surtout ceux de la presse écrite, dépend de la manne publicitaire.
En 2000, année très faste, en raison en particulier du lancement de nouveaux
produits technologiques, comme le téléphone mobile ou Internet, les investissements
de communication réalisés dans le monde par les entreprises dans les cinq
grands supports que sont la presse (en 1994, 48% des investissements publicitaires
en France), la télévision (32%), l'affichage (12%), la radio (8%) et le
cinéma (0,6% seulement) ont franchi la barre des 300 milliards de dollars.
Ce type traditionnel de publicité représente désormais 1% du PIB mondial.
De leur côté, la publicité directe et les opérations de promotion pèsent
120 milliards de dollars. Depuis trois ans, les entreprises de publicité
sont prises dans un processus de mondialisation et de concentration.
Un nouveau média est apparu, Internet, qui pèse déjà plus que le cinéma,
mais 25 fois moins que la télévision: en 2000, 122 millions d'euros d'investissements
publicitaires en France. L'année 2005 a cependant été marquée par une
forte progression de ce secteur.
Critique de la publicité :
La publicité est principalement critiquée pour son invasion de l'espace
public, de la vie courante (télévision, radio, boîtes aux lettres, téléphone,
journaux, cinéma, web, panneaux publicitaires) et son emploi de techniques
nuisibles et agressives comme le matraquage (plus de 7.000 messages publicitaires
par jour). Certains pensent aussi que la publicité prise dans son ensemble
diffuse un message politique fort : « consommez, polluez, participez à
l'épuisement des matières premières ». Ces critiques se retrouvent dans
les idées mises en avant par la décroissance raisonnée.
Sinon l'opposition la plus courante à la publicité est une critique morale,
sur ses conséquences par rapport à l'éducation des enfants, la manipulation
de conscience, sur les messages sexistes qu'elle diffuse, contre la publicité
de drogues (alcool, la publicité pour le tabac). Elle n'apporte pas une
information objective, elle distrait au sens pascalien, c'est-à-dire qu'elle
fait perdre de vue des choses plus importantes, tend à propager des stéréotypes,
généralement discriminatoires. Les publicitaires donnent aux médias plus
d'argent que les lecteurs, auditeurs ou spectateurs. Ils ont donc plus
d'influence sur ceux-ci que les consommateurs.
Certaines interventions d'hommes de médias ont beaucoup conforté cet argument.
Ainsi, Patrick Le Lay, PDG de la chaîne privée française TF1, a affirmé
« Ce que nous vendons à Coca-Cola, c'est du temps de cerveau humain disponible.
» La communication entre le vendeur et le consommateur est rendue asymétrique
par la publicité : au moyen de sondages et d'études de marché, le vendeur
cherche à avoir une information claire et objective sur le comportement
du consommateur, ses désirs, ses critères de choix, etc. Le consommateur
reçevrait passivement du producteur une information (la publicité) qui
n'est pas choisie en fonction de ses intérêts, mais de ceux du vendeur.
La publicité utilise des techniques élaborées avec l'avancée des sciences
humaines. Selon certains critiques, la publicité culpabilise le consommateur,
lui inculque des comportements compulsifs et sédentaires et nuit en général
à sa santé physique et mentale.
La critique de la publicité va souvent de pair avec une défense de la
valeur de l'être humain dans la société de consommation. « Chacun de nous
aujourd'hui vaut moins que le vêtement qu'il porte, à moins qu'il ne représente
une puissance sans visage. Nous vivons sur une poudrière qui peut s'embraser
d'un moment à l'autre, et nous oublions que le changement de cette situation
dépend de la prise de conscience de chacun de nous en particulier. » Tatiana
Faria La critique de la publicité peut s'inscrire, comme chez Naomi Klein,
au sein d'une critique de l'hégémonie des marques dans la société actuelle.
La marque est déjà en soi une publicité et celui qui la porte devient
un homme-sandwich. Elle peut être plus généralement encore, un refus de
la propagande, de la manipulation et de toutes les formes de populisme.
A l'instar de la pollution environnementale, on peut en effet parler de
la publicité comme pollution mentale. Et finalement, la critique de la
publicité peut s'inscrire dans un refus de la pollution environnementale,
soit sous l'angle esthétique comme le clame notamment l'association "Paysages
de France" soit sous l'angle de l'appauvrissement de l'environnement avec
la production nécessaire à l'industrie publicitaire (exemple à developper
le papier).
Le terme « antipub » ou « mouvement antipub » est devenu une appellation médiatisée en France après des actions spectaculaires à l'encontre de l'affichage publicitaire dans le métro parisien en automne 2003. Cependant, le mouvement antipub et les actions de contestation de la publicité ont commencé longtemps auparavant dans le monde entier : dès 1977 en Californie avec le Billboard Liberation Front, qui essaime jusqu'en Australie, (1983) ; dès 1987, en France avec les Humains Associés et leurs campagnes d'affichage de contre-publicité humaniste, et dès 1989 au Canada avec Adbusters, qui promeut également des campagnes et actions antipub. Ce sont les situationnistes, dont Guy Debord, qui avaient exprimé les premiers la force du détournement de l'image, de la publicité, et les premières expérimentations pratiques eurent sans doute lieu en mai 68 en France. En 1984, Negativland, un groupe musical, utilise l'expression "résistance culturelle" (culture jamming) pour baptiser les détournements d'affiche. Chez les Britanniques, le cassage de pub s'appelle subvertising mot valise formé de advertising, (publicité) et subversion.